FONDATION SUGER 2, rue de Paris (puis 60, avenue
FONDATION SUGER
2, rue de Paris (puis 60, avenue du Général Leclerc) 95130 Franconville
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LES LYCÉENS
Patrick AGUZOU aguzou.blandine@orange.fr 03 25 56 03 85
Noël AUGER noelauger@wanadoo.fr 01 34 13 72 62
Jean-Loïc BAGOT jeanloicbagot@yahoo.com 06 58 23 14 48
Olivier BAGOT olivier.bagot@orange.fr 02 96 91 94 27
Didier BERTRAND didier.bertrand45@orange.fr .
Daniel BILLION daniel.billion@dartybox.com 01 34 21 50 67
Guy BLANCHART guy@groupeblanchart.com 06 75 30 13 79
Robert BONISSOL bonissol@free.fr 01 40 72 68 68
Hervé BRÉGAIL hervebregail@netcourrier.com 04 66 39 34 88
Olivier BRUNEL dr.obrunel@icloud.com
Patrice BUGGIO p.buggio@laposte.net 04 75 94 47 37
Christian BUTHON christianbuthon@gmail.com 06 09 48 91 38
Dominique CAUMARTIN dcaumartin@free.fr 06 81 55 55 56
Claudine CARRÉTERO-STAUBES claudinecarretero@gmail.com 02 97 48 21 42
Jean-François CHAMPEROUX j.f.champeroux@orange.fr 01 34 70 11 82
Michel CLÉMENTZ clementz.michel@wanadoo.fr 03 89 44 64 78
Jean-Claude CODINA codinajeanclaude@aol.com 05 55 31 16 70
Daniel CONAN conan.daniel@aliceadsl.fr 01 60 01 80 97
François COUPIN « CLOVIS » francois.coupin@orange.fr 01 34 66 07 26
Jean-Pierre COUPIN jeanpierrecoupin@gmail.com
Christian COURTIER christiancourtier@orange.fr 01 39 60 05 39
Alain COUTABLE coutable@gmail.com 06 15 04 63 13
Claude COUTABLE "CLAUDIUS"
Alain CUDINI fsvn@orange.fr 01 30 36 71 73
Michel de LA VILLEGUERIN michel.de_la_villeguerin@yahoo.fr 02 99 09 38 45
Philippe DÉLESALLE phili.del@orange.fr
Henri de RABAUDY henri.derabaudy@free.fr 05 81 40 70 86
Chantal DESANGES cdesanges@hotmail.fr 01 46 21 11 86
Enguerrand de VALOIS 06 38 94 09 68
Philippe DUBOSCQ « PYRRHUS » p.duboscq@laposte.net 05 53 23 73 87
Daniele DUFRAISSE TRENTLER daniele.trentler@parisdescartes.fr
Jean-Pierre DUKERCY jp.dukercy@wanadoo.fr 05 65 32 58 82
Georges DULOUARD gv.dulouard@wanadoo.fr 02 32 43 00 07
Bernard FARNAULT farnault.bernard@neuf.fr 02 38 96 44 48
Gérard FENOUIL fenouilgerardmartine@orange.fr
Michel FENOUIL lunoptech@orange.fr 02 51 95 55 30
Marc FORGET « GRAND SAM » marcforgetco@wanadoo.fr 02 33 91 96 89
Claude FONTAINE fontaineclaude0294@orange.fr 02 41 75 64 49
Jean-Pierre FOURNIER jean.pierre.moy@wanadoo.fr 02 96 39 39 75
Dominique GESRET dgesret@yahoo.fr 06 17 87 67 03
Roland GRIHANGNE rj.grihangne@orange.fr 05 57 70 86 45
Yves HERMOUET hermouet.yves@wanadoo.fr 01 34 16 30 67
Gérard ISIDORE gerard.isidore@dbmail.com 03 86 55 74 14
Jean-Michel JOUGLA-JACQUET jm.jacquet@numericable.com 06 22 21 85 03
Joël LAMBERT joellmbrt26320@free.fr 04 75 55 70 99
Philippe LANDRAIN mthomas-uaer@wanadoo.fr 04 94 28 12 46
François Le BEL de PENGUILLY françois.le-bel-de-penguilly@orange.fr
José LEBLANC MORINIERE pompex@att.net 001 954 781 66 55 (USA)
Jean-François LÉONARD jefrale@gmail.com 05 62 98 70 27
Bernard LÉPOUSE magunplus@wanadoo.fr 05 46 67 79 01
François MARTIN martinfrancois@msn.com 09 52 67 82 48
Alain MARTINI alainmartini@yahoo.fr
Pascal MELLET pascal.mellet@orange.fr 04 42 20 42 91
Jacques MERCIER jacquemer2512@orange.fr 06 72 45 32 94
Jacques Philippe MONTERAN greenchink@aol.com . (USA)
Jean-Pierre MUNEREZ home.munerez@orange.fr 06 43 04 44 69
Benoit OLIVIER benoit_olivier@bbox.fr 04 66 59 04 41
Patrick PAGNOU papa95350@hotmail.fr 09 53 50 79 56
Alain PAME alain.pame@orange.fr 06 60 87 04 52
Jean-Pierre PAOLI jppaoli.anim@orange.fr .
Georges PASQUET georges.pasquet5@wanadoo.fr 01 60 05 20 28
Daniel PINEL pinelda@orange.fr 05 46 05 76 08
Cyril PERELLO cyril_perello@hotmail.com 02 62 58 09 89
Marc PORÉE mpdv75@yahoo.fr
Fernand RABAGLIATO rabagliato.france@neuf.fr 04 42 53 42 60
Hervé RAIO DE SAN LAZARO hraio@wanadoo.fr 01 43 55 28 80
Jean-Marie ROUANET « MOÏSE » jean-marie.rouanet@orange.fr 02 40 61 43 24
Philippe ROUDAUT philippe.roudaut@yahoo.fr 06 14 82 10 34
François SABATER sabater.francois@bbox.fr 01 30 39 87 27
Philippe SCHEIBER benedicte.scheiber@orange.fr 03 89 08 49 79
Daniel SCHLIM daniel.schlim@orange.fr 01 30 52 33 08
Patrice SCHREIDER schreiderpatrice@free.fr 01 39 59 34 47
Pierre SORIN sophie.sorin-guichon@sagi-ie.fr
Gérard TEMIME « ORPHEE » temime.gerard@neuf.fr 05 53 05 37 14
Véronique TIÉRY-LIME v.thierylime@laposte.net
Jean VAGNER Jeanvagner29@gmail.com 01 34 21 56 50
Philippe VALÈRE philippevalere@gmail.com 06 09 78 27 69
Jean-Denis VANDENBERGHE jean2nis@gmail.com 01 34 50 23 64
Thierry WARION warion.thierry@yahoo.fr 05 46 32 18 49
José-Hervé ZINZEN suger@zinzen.fr 01 48 69 77 88
Claude AUBOIN auboin.claude@wanadoo.fr 01 34 69 16 35
Surveillants :
Joël PUVILLAND puvilland@outlook.com 07 70 13 20 28
Yves CHAMPY cchampy@nordnet.fr 03 29 09 87 60
A RETROUVER :
Jean-Gabriel ACHARD, parisien
ALLOITEAU
ALTENBURGER
Pierre ATTARD
AUGEREAU descendant du Maréchal d'Empire Pierre-François AUGEREAU (1757-1816)
Max BAUCHARD
Christian BILLAUD
Yves BLÉAS
Philippe BONNAFOU parents tenaient café à Courbevoie ou Colombes
BORDIER
Paule BOUIC, fille d'un pharmacien d'Argenteuil.
BREZILLON
Eddy BURANY "El mulo grande"
CACARET
CHALVET de RÉCY
Dominique CHAMBON, pianiste de Jazz
CHAPUIS Christian opticien et Gérard dans la pub
Hervé CHEVALIER, fils du docteur du même nom, médecin rue de la Station à Franconville.
COGNET
Pascal COULON
Patrick DARAH
Lionel DAURY
de CONDÉ
de GANAY
Philippe de la BARRE de NANTEUIL
René de LA VILLEGUERIN, des éditions La Villeguerin-Revue Fiduciaire.
Jean-Michel DELMAS, fils de Madame Élyane CÉLIS (1914-1962), chanteuse.
Eric DEMANGE
Catherine de SAINT JEAN
Thierry d'HENNEQUIN
Gérard DELORME, fils PDG d'Air Liquide, a monté une chaîne d'auto-écoles à Paris, petit cousin de Mado.
Philippe DELESALLE, habitait à Paris 7ème, excellent violoniste et réalisateur à la TV (FR3?).
DI MACIO
Jacques DOUR
Fabrice DUBREUIL
Elias ÉLIAS
EYMONO
Christian ÉVRARD
Bernard FOURNIER « ULYSSE »
GEITZWEILER
Philippe GERBER
Daniel GRANDCLEMENT, reporter auprès de Georges PERNOUD
Noël HAPGAND
Régis HELBIG
Christophe HIVERNAT devenu photographe
Francis HUMBLOT
JAQUINEZ
JEAMBACH "El veraniento"
Patrick JAMES
Chritian JUZANS
Eric LEBOUCHER
Dominique LEDOUX
LEFFONDRE
LEROUX
LETOURNEUR
MADCHEN (ou MACHEN)
MALKASSIAN, habitait à Enghien, père diamantaire
Serge MATHÉ, acteur à la Gaité Montparnasse. Fils du cancérologue ??
MERS
Philippe NICOT
OSIEL 2 frères
PATTEGUAY
Alain POTAIN très doué pour le dessin et lecteur de BD.
Marie-Christine POUILLE
Isabelle PROST
QUAREZ
Bernard RAMOGNINO (1959/1960 à SUGER) de Mostaganem
ROQUEMOREL
Véronique RIBAUCOURT de Pontoise
Michel RIDER
RUA
RUHLMAN
Christian SAGNE (1958/1959 à SUGER), habitait 66 av Briand à Vesoul 70
Yveline SAILLET de Franconville
Alain SAR
Patrick SASSIER
Gérard SIMKOWICZ
Alain SPRIET
Jean-Louis STEVENSON
Philippe THILLOIS (ou THILLOY ) qui habitait à Franconville
TROYAU
Michel VERDAGUER venant de Caracas au Vénézuela, dit "TRUJILLIO"
VION
Un blog de Recherches a été spécialement ouvert à leur intention.
Nos Camarades disparus :
Aimé DEROUCHE ( + ) Décédé dans un accident d'avion.
Jean-Pierre KLEIN ( + ) en 1990
Guy VILLEBEAU ( + ) le 17 mars 2003
Jean-Louis LACHEVRE ( + ) le 22 juillet 2011
Alain BLANCHARD ( + ) le 15 février 2015 de maladie
François Régis MELLET ( + ) le 13 juillet 2015 à son domicile.
Philippe VELLUT ( + ) en février 2017 de maladie
Michèle SAZARIN ( + ) le 24 octobre 2017
Jean-Pierre RANOUX-BUTTÉ « RAMSÈS » ( + ) 10 avril 2020
Alain MUNEREZ ( + ) le 20 juin 2020 de maladie
LES DIRECTEURS
Français et Histoire : Monsieur Félix, Auguste, Jean, Louis TERRAL dit : « Pado » ( 1887-1964 ) né le 8 avril 1887 à Marcigny (Saône et Loire). Il s'est marié le 15 juin 1920 à Paris avec Mademoiselle Madeleine, Alphonsine, Thérèse CHAMBRELENT, alors qu'il exerçait la profession de Sous-chef du Contentieux aux Magasins du Louvre à Paris. Par la suite, il devint lecteur au Comité de lecture des Editions Albin-Michel, enfin Professeur et Directeur de la Fondation SUGER. Le deux avril 1964, alors qu'il se trouvait au "Mesnil" à Ste Marie sur Mer pour les vacances de Pâques, il a voulu se lever de son lit à 1 heure du matin, il est tombé et il est mort en heurtant la table de nuit.
Mathématiques : Madame Madeleine, Alphonsine, Thérèse CHAMBRELENT, épouse TERRAL dite : « Mado » ( 1894-1982 ), née à Paris 6ème le 13 octobre 1894 de Jules CHAMBRELENT, courtier en vins et de Louise DELORME. Lors de son mariage, elle était sans profession. Par la suite, elle donna des leçons particulières, puis devint Professeur (de Latin) et Co-directrice de la Fondation SUGER. Elle décéda brutalement au "Mesnil", dans sa propriété à Ste Marie sur Mer en 1982.
Leurs enfants : Jean-Louis TERRAL, Antoinette TERRAL épouse de Guy MARIANI ( - 2016), André TERRAL (dit Dédé) et Régine dite Fidette ( - 2016) son épouse, prof d'anglais.
LES PROFESSEURS
Français : Monsieur William SERRORE « Neneuf »
Français et Allemand : Monsieur RICKWAERT
Français-latin : Monsieur BEZILLE
Latin : Monsieur André TERRAL "Dédé" ou " Fido", ( 1925 - 1970 ), fils cadet des Directeurs.
Philosophie : Monsieur KHALFALLAH
Physique-Chimie : Monsieur Jacques DAZELLE ( 1931 - 2018 ), « Pied d’alu », avec sa 2cv Citroën
Sciences Naturelles : Monsieur Claude DAZELLE (1937 - 2014 ), frère du précédent.
Mathématiques : Monsieur CASADEPAX
Anglais : Madame PLEDGE « La Goutte d'huile »
Allemand : Monsieur Julien THOMAS-d’HOSTE ( 1887-1974 )
Espagnol et Russe :Monsieur DE VANDEN « Peppone » ou "Menos dies"
Histoire-géographie : Monsieur Pierre GUERARD de SÈZE, "Le BARON" aux chaussettes blanches, fumait des Boyard-maïs qui empestaient la salle de cours et sa famille possédait le château de Siradan (65).
Sports : Monsieur Edouard POSTEL (1921-2015 )
Aumonier : Père Jean OULD AOUDIA Kabyle Catholique.
Professeur de piano et classe de 9ème : Mademoiselle LABRIS, Demoiselle aux cheveux blancs...
Enseignant : Monsieur SCHAFFER
Enseignante : Madame DUPUIS, maîtresse de la Classe de 8ème, a épousé Monsieur RYCKWAERT.
Enseignante : Madame Marie-Louise POUILLE ( -2016), maîtresse de la Classe de 9ème, enseignait aussi le Catéchisme.
Responsable des pensionnaires : Madame MERCIER
Responsable des dortoirs des petits : Mademoiselle Marguerite MOSNIER.
Les Surveillants d'internat :
BILLAUD qui préparait une licence d'Histoire.
BOUCHARD
Pierre BOUSSARD
Yves CHAMPY, puis prof principal de la 5ème.
COLIBOEUF
Hervé LECOINTRE
Liliane LÉONCELLI qui s'occupait des petits en 1966 et qui a épousé Jean-Pierre CHAMPY, frère d'Yves.
Henri LOFFET Kinésithérapeute à Tourny (27) et Egyptologue en 1966
JOLY dit "La Buse"
PETIT
Claude PORSELLA de 1962 à 1966
Joël PUVILLAND remplace "X ", un amoureux de Mado ROBIN, et quitte SUGER en 11.1966.
Dominique THIÉRY, dit "La Glue", Allée Poincaré 57000 Thionville. 1966
Gérard THIÉRY qui faisait des études de médecine.
LE PERSONNEL
Le Censeur Corse, Monsieur LUCIARDI ( ou LUCIONI ), environ 50 ans à l'époque, était toujours en blaser brillant d’usure ! Il faisait également fonction de prof de dessin. Ce personnage haut en couleurs était un couche-tard. Certains élèves, petits malins, engluaient ses poignées de portes afin d'admirer Monsieur LUCIARDI s'essuyer sur sa veste !
Madame Colette LIME (1926-2011) est arrivée en 1954 à SUGER. Elle s’occupait des petits comme jardinière d'enfants, puis un an plus tard, au départ de Mademoiselle Monique BERROYER, elle est devenue la secrétaire-comptable de SUGER jusqu'à sa fermeture en 1970.
Le chauffeur du mini car Citroën bleu et blanc, Monsieur César COURVALIN, qui venait nous chercher lors des tournées de "ramassage" à la gare de Franconville et dans les villages circonvoisins lors de sa "tournée" du matin. Ce petit car vétuste a été remplacé par un autre petit car Peugeot P4 bleu gris dans les années 1962/1964, visible sur la première photo de la séquence "Pornic/Ste Marie sur Mer".
Le Surveillant Général : M KOEKKOEK
La cuisinière : Marie-Louise qui venait également au "Mesnil" à Pornic/Sainte-Marie sur Mer, toujours affublée d'un tablier bleu, coiffée en chignon, très active.
Monsieur HENRI était l'homme à tout faire, remplacé plus tard par Monsieur Robert CHARLIER, dont la sœur Jeanne était femme de ménage à SUGER .
Blanche, servante dévouée au grand coeur.
*
ANCIENS ÉLÈVES CÉLÈBRES
Roberto BENZI (1937- ), Chef d’orchestre, a passé 4 années comme pensionnaire à SUGER de 1952 à 1956. 
"J'ai bien sûr gardé un merveilleux souvenir de mes années SUGER et de la famille Terral. Mais je crains bien que ma réponse ne vous déçoive : je ne suis nullement attiré par les blogs et ne disposerais de toute façon pas de temps à y consacrer étant encore en activité (bien des chefs d'orchestre meurent sur l'estrade...) et devant partir dans 48h. pour une tournée de concerts ayant lieu à l'étranger, je ne suis pas en mesure de vous écrire le texte que vous souhaiteriez. Il existe une multitude de photos de moi prises à Suger, au milieu des camarades (en classe, jouant, dans le parc, etc.), entre autres parce qu'à l'époque mon nom était très médiatisé et que Paris Match est venu spécialement à Franconville à de nombreuses reprises afin d'y réaliser des reportages photos sur ma vie de collégien (j'y ai été pensionnaire de 1952 à 1956). Je dois posséder un certain nombre de ces clichés, mais quant à mettre la main dessus ... J'avoue être mieux organisé pour ma bibliothèque musicale ! Vous me voyez désolé de ne pas pouvoir faire mieux : j'ai un emploi du temps perpétuellement surchargé. Mais j'ai été heureux et flatté lorsque le Maire de Franconville, en présence du Ministre de la Culture d'alors, Mr. Donnedieu de Vabres, m'a demandé d'être présent pour l'inauguration de l'Auditorium de l'Ecole de Musique, car il porte mon nom (il y a une plaque commémorant cet évènement). Bien à vous Roberto Benzi " Message reçu le 16 novembre 2012.
Terminale
Année Scolaire 1955 - 1956
De gauche à droite : X, X, X, X, X, X, Claude PORCELLA, X, Roberto BENZI, X, X, X, X, X, X.
Année Scolaire 1968 - 1969
Patrick AGUZOU au pied du cèdre.......l'éternel romantique !
Classe de 1ère
Année Scolaire 1954 - 1955
De gauche à droite : X, Roberto BENZI, Claude PORCELLA, X, X, X, X, X, et le professeur :
Debouts et de gauche à droite : X, Claude PORCELLA
assis : Roberto BENZI, X
Année Scolaire 1959 - 1960
De gauche à droite, devant : Philippe VALERE, Roland GRIHANGNE, Bernard FOURNIER, Jean-Pierre BUTTE. A l’arrière : Gérard TEMIME, François COUPIN, Monsieur et Madame TERRAL.
De gauche à droite : Gérard TEMIME, Philippe VALERE, Jean-Pierre BUTTE, Roland GRIHANGNE, François COUPIN, Bernard FOURNIER et le professeur SERROR "NENEUF".
Année Scolaire 1960 - 1961
A l'arrière, de gauche à droite : X, Philippe DUBOSCQ, Dominique LEDOUX, Michel FENOUIL. Devant : Thierry WARION, Georges DULOUARD, RAMOGNINO, MERS, William SERRORE Professeur.
De gauche à droite : Bernard FOURNIER, X, Philippe VALERE, François COUPIN, Jean-Marie ROUANET et Roland GRIHANGNE. Sur le perron: Yves CHAMPY et Claude PORSELLA, surveillants.
De gauche à droite : Bernard FOURNIER, Gérard TEMIME, Philippe VALERE, François COUPIN et Roland GRIHANGNE.
De gauche à droite : François COUPIN, Jean-Marie ROUANET, Gérard TEMIME, Philippe VALERE et Bernard FOURNIER. Devant Roland GRIHANGNE, …une crampe générale !
Là, ils souffrent !!!!! Ils viennent de connaître leurs notes au BAC blanc !!!
Se gauche à droite : Roland GRIHANGNE, François COUPIN, Bernard FOURNIER et Gérard TEMIME devant l’annexe !
ORPHEE, CLOVIS, RAMSES et ULYSSE. Ils miaulent encore...
Dessin et commentaire certifiés d'époque !
De gauche à droite : François COUPIN, Gérard TEMIME et sa Mob AV89, Jean-Pierre BUTTE et Philippe DUBOSCQ.
Les joyeux drilles dansant « La Belle Hélène » GRIHANGNE, TEMIME, COUPIN, ROUANET, BUTTE et FOURNIER. Ce n’était pas triste !
Roland GRIHANGNE, François COUPIN et Bernard FOURNIER sont sensés réviser le BAC…devant l’amphithéâtre de SUGER refait à neuf !
Gérard, Jean-Pierre, François et Bernard recherchent leur classe...
...et GRIHANGNE arriva...sans se presser...
Gérard TEMIME ou l'obsession du BAC !! Il sèche...
Intronisation au Latin. Scène 1. Dominique LEDOUX, Jean-Pierre BUTTE, RAMOGNINO.
Intronisation au Latin. Scène 2. Dominique LEDOUX, X, RAMOGNINO.
Intronisation au Latin. Scène 3. Dominique LEDOUX, X, RAMOGNINO.
Un groupe de démolisseurs..........A l'action, Gérard TEMIME.
Les trois grâces...et demie.
Dans le Parc : François SABATER, Philippe DUBOSCQ, DI MACIO, Michel FENOUIL, un peu derrière, et Bernard FOURNIER. Debout : Bernard LEPOUSE.
Quelle équipe de Volley de SUGER !!!!!.........
Bernard LEPOUSE, Bernard FOURNIER, LUCAS, Philippe DUBOSCQ.
Devant : AUGEREAU et X.
...... et son équipe de Comédiens jouant "Courteline ".
Les acteurs : Au premier plan : Véronique LIME, la fille de la secrétaire. Au second plan : Max BAUCHARD, Philippe DUBOSCQ, Christian EVRARD ?, Gérard ISIDORE. Au troisième plan : Bernard LEPOUSE et X.
Gérard ISIDORE et Philippe DUBOSCQ déclamant sous les ombrages.
Détente avant la reprise des cours.
Thierry WARION, Bernard FOURNIER, Bernard LEPOUSE, DI MACIO et X
Cérémonie de Distribution des Prix aux Premières... Que des bons élèves !...
...Puis, la comédie en un acte : " Un Client Sérieux" de Georges COURTELINE, jouée par la Troupe théâtrale de Suger. Il est possible de reconnaître PYRRHUS, Dominique LEDOUX, ULYSSE, HELENE dite "LéLé" et Philippe VALERE. Pour ce dernier, certains disent que c'est ce jour là qu'il a eu la vocation...son destin était tracé (Citation de Philippe DUBOSCQ).
VALERE - FOURNIER - DUBOSCQ - X - LEDOUX
PYRRHUS - CLOVIS - LEDOUX
PYRRHUS - LEDOUX - ULYSSE
Classe de Seconde
Année Scolaire 1958-1959
Au plus haut : Gauche à droite : Philippe DELORME, Jean-Pierre BUTTE, Philippe DELESALLE, Philippe VALERE
en dessous : Dominique CHAMBON, LETOURNEUR, Alain BLANCHARD, René de La VILLEGUERIN.
en dessous : X, X, Mahmoud X, Serge MATHE, X
devant : X
Année Scolaire 1962 - 1963
Encadrés par Mado et Dédé, en haut de gauche à droite : X, X, Thierry ANNEBICQUE, Max BEAUCHARD, X.
debouts en dessous : Gérard FENOUIL, CHAPUIS.
assis : CHAPUIS (frère), POTIN, X, X, LUCAS, X, X.
Classe de 3ème
Année Scolaire 1962-1963
au verso :
L'année n'est pas certaine. De gauche à droite et de bas en haut : X, X, X, X, Paul MARTIN, X
X, X, X, X, X, X,
Classe de 4ème
Année Scolaire 1959-1960
debout tout en haut à gauche : Marc FORGET.
Debouts en dessous :Guy-Michel COGNE, Jacques-Philippe MONTERAN, Michel de La VILLEGUERIN, JEAMBACH, Eddy BURANI, Elias OSIEL, Alain MUNEREZ, Jean-Pierre COUPIN, Jean-Pierre KLEIN.
assis : Henri de RABAUDY, X, Claude FONTAINE, BORDIER, Michel VERDAGUER, X, Michel CLEMENTZ, X, LEFFONDRE, Christian EVRARD, X..
Année Scolaire 1965 -1966
Dans le Parc, à gauche : Alain DIR, Alain PAME, BILLAUD.
Classe de 5ème
Année Scolaire 1964 - 1965
Le terrain de basket au fond du parc, devant le mur séparant SUGER de la résidence du Parc.
de gauche à droite : MACHEN, X, WARLO, X, X, Alain PAME.
Classe de 6ème
Année Scolaire 1955 - 1956
A l'arrière : de gauche à droite : Michel CLEMENTZ, X, X, X, Eric PORÉE , Philippe RENARD ?, X.
devant : Claudine STAUBES, Alain SPRIET dit Esprit, Jacques MERCIER, X, X.
Année Scolaire 1957 - 1958
4ème marche : BURANI ?, JEMBACH, Michel CLEMENTZ, Daniel BILLION, X, X, X.
3ème marche : X, X, X, X, Jean-Pierre KLEIN, X.
2ème marche : X, Georges PASQUET, X, Pierre SORIN, Alain MUNEREZ.
Sol et 1ère marche Robert BONISSOL,Michel de la VILLEGUERIN, Henri de RABAUDY, Jacques-Philippe MONTERAN, X, X, X, X, BARNET, ,Marc PORE, Noël AUGER.
Mai 1957 - Communion Solennelle
à droite : Jacques-Philippe MONTERAN
au centre : Jacques-Philippe MONTERAN
Année Scolaire 1963 - 1964
La Communion Solennelle en l'église de Franconville
4ème rang, de gauche à droite : X, X, X, X, X,
3ème rang : X, X, X, X, X, Jean-Pierre MUNEREZ.
Second rang : X, Jean-François LEONARD, X, X, X, X.
1er rang : X, X, X, X, X, X.
De gauche à droite : X, Jean-François LEONARD, X, X.
de gauche à droite , debouts : YORK, Christian BUTHON, X, Robert BONISSOL, X, X, X, WARLO, X, Franco Della COLETTA, Alain DIR, X, X, X, X, X, X.
accroupis : X, X, Jean-François LÉONARD, X, Y, Y,
Année Scolaire 1966 - 1967
A l'arrière et de gauche à droite : X, Poète Bernard, Patrick JAMES, X, X.
rang du milieu : X, X, X, Jean VAGNER, Noël HAPGAND, X.
premier rang : SIMKOWICZ, Yves BLEAS, X, X.
Classe de 7ème
Année Scolaire 1956-1957
Debouts : Robert BONISSOL, X, X, Jean-Pierre KLEIN, X, Alain MUNEREZ, Noël AUGER, Henri de RABAUDY, LACHEVRE.
assis : X, Michel CLEMENZ, X, X Instituteur : M SCHAFFER
Année Scolaire 1965 - 1966
En haut et de gauche à droite : Patrick JAMES, X, X, Poète, Jean VAGNER, ..BREZILLON...
en bas : SIMKOWICZ, X, X, X, TROYAU, X, X.
Année Scolaire 1969 - 1970
derriere, de gauche à droite : X, X, X, Jean-Pierre FOURNIER, Laurence X, X, X, Régis GARRIGUES.
devant : X, X, X, X, Dominique GESRET, X.
Classe de 8ème
Année Scolaire 1955 - 1956
de gauche à droite, debouts : X, X, X, X, X, X, X, Robert BONISSOL, X, X.
assis : X, X, X, Alain MUNEREZ, X, X, X, X, X, X.
Année Scolaire 1958 - 1959
second rang : X, X, Michel RIDER, Didier CASTEUIL, LE CORRE ?, X, X, X, X.
devant: X, Michel LEBASTARD, Dominique DUPUIS, Martine LAGRANGE, Denise HUE, Véronique LIME, X, Fernand RABAGLIATO, X.
Année scolaire 1960-1961
en haut, 2ème partant de gauche : Daniel SCHLIM
3ème rang, premier à gauche : Guy BLANCHART à droite, l'instituteur Monsieur SCHAFFER
Classe de 9ème
Année Scolaire 1959 - 1960
à l'arrière : X, X, X, X, X, X,
devant : de gauche à droite : X, X, X, X, X, X, X, X, X, X, X, Jean-François LEONARD, X.
De gauche à droite, derrière : Jean-François LEONARD, X, X, X, X, X, X.
devant : X, X, X, X, X, X, X, X.
Classe de 10ème
Année Scolaire 1958 - 1959
De gauche à droite, derrière : Jean-Michel JACQUET-JOUGLA,, X, X, X, X, X, X, X, X, X, Jean-François LEONARD, X.
Devant : X, X, X, X, X, X, X, X, X, X.
Classe de 11ème
Année scolaire 1957 - 1958
De gauche à droite : X, X, X, X, X, X, X, X, JACQUET-JOUGLA, X, X, X, X.
Toutes Classes réunies
1960 - Classe de neige à Zermatt.
Debouts au centre : Madame et Monsieur POSTEL, le Professeur de Gymnastique.
Assis, de gauche à droite : 5ème Michel RIDER, 9ème Martine LAGRANGE, 12ème Fernand RABAGLIATO.
Madame TERRAL et son chien "Arak"
Pierre GUERARD, Prof d'Histoire-Géo
Hervé LECOINTRE, surveillant
Madame Colette LIME, Secrétaire-Comptable de la Fondation SUGER
Mademoiselle Marguerite MOSNIER et Madame Colette LIME
Madame Marie-Louise POUILLE
1960 - La Cuisinière et Monsieur HENRY avec Alain CHARLIER, fils de Jeanine.
Jeanine CHARLIER, femme de ménage à SUGER
1960 - Les enfants de Jeanine CHARLIER
Dominique, petit fils TERRAL
Jacques MARIANI, fils d'Antoinette TERRAL, petit fils de Pado et Mado.
Jean-Marie, autre petit fils TERRAL, avec "Arak"
1961/1962 - Cérémonie de la remise des Prix à SUGER
Photos tirées de ce film :
Voila Pado bien chargé !
Monsieur DAZELLE, "Pied d'Alu" pour les intimes...
de gauche à droite : Jean-Pierre COUPIN - Alain MUNEREZ - Marc FORGET. (Caché, à la droite de Jean-Pierre COUPIN, Jean-Pierre KLEIN)
Marc FORGET - X - Alain MUNEREZ vont boire un Coca et " faire " un billard au Café du Centre, en face de SUGER.
Arrivée en gare de Franconville du vieux tortillard à vapeur...
Florilèges à SUGER
Les Citations n'engagent que leurs auteurs !
Il y avait avec nous deux élèves Africains. L’un avait pour nom Théophile HONDI et était très doué pour le foot qui était pratiqué après le déjeuner.
A Epluches-Pont-Petit, dépendant de la Commune de St Ouen l’Aumône, il y avait une carrière appelée « Terres bleues » ( anciens déchets industriels). Les frères COUTABLE, Jean-Marie ROUANET, Jean-Pierre BUTTE y allaient à vélo et revenaient bleus de la tête aux pieds ! (Collégialement J.M. ROUANET et J.P. BUTTE)
Au milieu du parc SUGER se dressait un grand cèdre qui nous servait de tribune pour regarder les joueurs de foot.
Les déjeuners se prenaient sur une grande table qui, mal nettoyée, était collante pour les cours qui suivaient…Déjeuners où étaient souvent servis de la langue et des pois cassés !
Jacques DAZELLE, dit Pied d'Alu, faisait du théâtre, y compris lorsqu'il nous parlait, en optique, de la direction d'un rayon lumineux, se croyant déclamer une tragédie grecque, une main (la seule qu'il avait) levée vers le ciel : "OOO grrrannde incidence"...(P. DUBOSCQ).
SERRORE, spécialiste de la littérature du XVIIIème, nous parlait souvent de : "Métaphore d'état d'âme périphrastique trrrèèès 18ème" (P. DUBOSCQ).
Jean-Marie ROUANET "MOÏSE", copain de la chambrée voisine, rentrait fort tard de sa préparation militaire. Il nous réveillait, Bernard FOURNIER "ULYSSE" et moi "PYRRHUS", pour nous expliquer, les mains pleines de graisse, les problèmes de mécanique qu'il avait dû résoudre pour rentrer se coucher : Delco, arbre à cames, gicleur bouché, etc...etc... La dernière fois que j'ai rencontré Jean-Marie, probablement en 1962, il était sous le capot d'une décapotable magnifique, d'un bleu d'azur, qu'il préparait. Coïncidence, cela se passait en face de la fenêtre de ma chambre, Boulevard Garibaldi à Paris ! A-t-il gardé cette passion de la mécanique ? (P. DUBOSCQ).
Petit Souvenir de François SABATER à Philippe DUBOSCQ : Le feu de cheminée.
Mlle LIME à MADO : " Madame, il y a le feu. Qu'est-ce que je dois faire ?".
MADO : " Appelez les pompiers ! ".
Mlle LIME : " Mr THIERY...Il faut un pompier...".
Les Premières qui étaient dans la salle mitoyenne du secrétariat en ont bien ri pendant quelques jours...
Comme dans ce blog il est autorisé d'interdire et interdit d'autoriser, voici le texte du de cujus qui accompagnait son autoportrait :
François SABATER : " Ma gueule, Qu'est-ce qu'elle a ma gueule...C'est celle que j'avais mais 50 ans plus tard...C'est avec elle que je continue d'être médecin généraliste à Marines, toujours dans le Val d'Oise mais dans le Vexin...C'est elle qui m'a accompagné pour mon mariage (1966), la naissance de mes 2 filles, de mes 4 petits enfants ...C'est avec elle que j'ai fait mes gardes chez les sapeurs pompiers et au SAMU du Val d'Oise (je continue cette dernière activité en régulation) et elle me plait toujours autant... Je vais donc la garder !....(BOTOX Verboten....) Amitiés à tous ".
En sus, ouvrant le tiroir de ses souvenirs, il nous propose ce sigle martien que d'aucuns comprendront...:
(sigle découvert par Jean-Marie-François MORHANGE)
Il faut relire Pierre Benoit et "L'Atlantide" pour retrouver cet hieroglyphe mystérieux… C'est "Antinea" écrit en langage atlantide….Par quel hasard l'ai-je retrouvé quelques années plus tard gravé sur le montant d'une fenêtre de train de la ligne Paris Nord - Pontoise ? Qui donc l'avait gravé ? ( François SABATER )
Plus de 50 ans après, l'énigme est résolue ! Le coupable vient d'avouer. Nous prenons Procès-verbal de sa confession (ndlr) :
" C'est le signe d'Antinéa, Reine de l'Atlantide, en langue berbère Tifinagh. C'est moi Ramsès ( Jean Pierre Ranoux Butté ) qui l'ai gravé dans le wagon du train entre Franconville et Pierrelaye "
Monsieur Edouard POSTEL, 91 ans, notre Professeur de Gym de 1950 à 1970, se souvient que Roberto BENZI, un de ses élèves, disposait d'une pièce pour pouvoir s'entrainer à jouer du piano.
Notre ami Thierry WARION est peintre et participe à de nombreux salons et expositions, et cela depuis...toujours. Déjà, à l'époque de SUGER, il avait peint la propriété de Monsieur et Madame TERRAL à Pornic, et ce tableau était accroché dans la grande salle de cours/réfectoire. Qui s'en souvient ? Qu'est'il devenu...
Les interros de Latin le Lundi matin de 11h30 à 12h30 avec Mme TERRAL dans la petite salle à manger à côté du réfectoire. En classe de 3ème, une dizaine autour de la table. Une question posée faisait le tour de table tant que la bonne réponse n'était pas donnée. A chaque bonne réponse, on avait un jeton. La note finale dépendait du nombre de jetons. J'entends encore les hurlements de Mme TERRAL si ce nombre était insuffisant...( A. MUNEREZ).
Alain MUNEREZ a croisé le Surveillant CHAMPY dans un magasin à Nancy en 1978. Il était toujours dans l'enseignement.
Je me souviens du prof de Français-Latin du nom de BEZILLE qui, avec l'accent du midi, nous faisait rigoler quand il disait : " Prenez page vincisse, la version : Le Grand Frère ". Bien sûr, il y avait Peppone, alias "Menos dies", sanction dont il nous menaçait toujours. Christian EVRARD, un camarade, avait ce bon mot, il avait baptisé l'établissement : " Sudation Fonger". ( Michel de La VILLEGUERIN).
Il me revient une anecdote concernant directement Monsieur SERRORE : Il avait une calvitie très marquée et l'un de nous, mais qui ?, qui avait de grands talents de caricaturiste, l'avait croqué sur la coquille d'un oeuf gobé, accroché à une poutre de la salle de cours qui se trouvait dans l'annexe (la vraie) à gauche de l'entrée, sous le dortoir des "petits"…Alors que la coquille faisait le yoyo devant lui, Monsieur Serrore avait continué son cours, imperturbable…Qui avait caricaturé ? Ma mémoire défaille….(François SABATER). Philippe DUBOSCQ tenait la corde de la poulie... ( Thierry WARION)
W. Serrore avait un crane qui faisait penser à un oeuf. Rien d'original à l'avoir surnommé "Neneuf". Qui avait eu l'idée de sa représentation en 3 D, je ne m'en souviens plus. Qui l'avait réalisé sur un oeuf ? Ne serait-ce pas l'artiste de la classe? Pour ce qui est d'activer la manivelle, j'en ai probablement hérité étant déja en charge de la cloche qui annonçait le début et la fin des cours. C'était dans mes compétences ou seulement une coïncidence ? (Philippe DUBOSCQ)
Philippe Thilloy ne figure sur aucune photo : il était externe et, vous vous en souviendrez peut être, il refusait de nous acheter des cigarettes par conviction "anti-tabac" avant l'heure….Il habitait tout en haut de la rue derrière l'église….Donc, il nous quittait chaque midi pour retourner prendre son repas et nous rejoignait en début d'après midi….( François SABATER)
Autre anecdote dont Bernard LEPOUSE doit se souvenir : l'arrivée d'une nouvelle professeur d'anglais… Tous les élèves de première étaient restés à son cours, et en particulier ceux qui faisaient de l'allemand (dont votre serviteur). Et à qui avait-elle demandé de lire en premier… Et bien moi… et j'ai été prié de prendre la porte… Et qui était le second ? Bernard bien sur (qui lui aussi faisait de l'allemand… Et Hop… à la porte ! Notre pauvre professeur était allée voir M. TERRAL pour lui faire part de son désarroi, et M. TERRAL avait sourit et lui avait expliqué que c'était un concours de circonstances. Il nous avait prié d'attendre la fin de ce cours dans une autre salle ( je ne me souviens plus où) et nous avait quitté avec un grand sourire…Que de bons souvenirs…( François SABATER).
Le Prof de Physique et le Cancre. Fable de Jean-Marie ROUANET " MOÏSE"
Les cours de français en classe de seconde avaient lieu dans une petite salle où se trouvait une longue table en bois. La veille, sur ma proposition, nous avions collégialement décidé de venir affublé d’un nœud papillon à la place de la cravate habituelle. Rappelez-vous que Pado le portait souvent. Arrive l’heure du cours, nous nous répartissons de part et d’autre de cette longue table, chacun arborant un nœud papillon le plus « criard » possible, et nous nous levons à l’entrée de Monsieur TERRAL. Celui-ci nous regarde, son regard allant de l’un à l’autre avec sa moue habituelle, devient blême… « Qui est l’instigateur de cette farce ? ». A mon grand dam, car les choses commencent à tourner vinaigre, je lève la main. « Venez me voir à la fin du cours ! ». Tous les Camarades partent et défilent devant moi avec un rictus à la commissure des lèvres…Bernard, François, Dominique, Jean-Pierre, Philippe, Jean-Marie et les autres… Pado me prend alors les yeux dans les yeux : « AUBOIN, vous m’avez bien déçu ! »…et ce fut sans suite. (Claude AUBOIN)
Compléments d'informations en provenance de l'aîné des enfants de Monsieur et Madame TERRAL, Monsieur Jean-Louis TERRAL, 92 ans : Son frère André (Dédé), plus jeune de 4 ans, est décédé en 1970. Il a également une soeur : Antoinette. Autre info : Véronique LIME est mariée avec Gérard THIERY, l'ancien surveillant. Je vais essayer de les joindre...Avant d'enseigner, Monsieur TERRAL faisait partie du Comité de lecture aux Editions Albin-Michel à Paris (Claude AUBOIN).
Des anecdotes sur Suger ou sur "Le Mesnil", il y'en a surtout quand comme moi on a passé plusieurs années comme pensionnaire dans ces deux établissements. Ce sont surtout des bêtises, des punitions diverses et variées.
il faut savoir que si nous étions surpris à parler au réfectoire, nous avions comme punition, après l'étude du soir, obligation de rester dans la salle du grand réfectoire, avec un certain nombre de vers à apprendre par coeur et que nous devions réciter, sans une faute, pour avoir l'autorisation d'aller se coucher. Si nous avions le malheur de faire du bruit dans les chambres ou dortoirs, on pouvait se retrouver dans l'escalier face à la chambre du surveillant général, genoux sur une règle, avec un dictionnaire sur la tête et un sur chaque bras.
Au cours de dessin, avec Mr Luciardi, nous ne manquions pas l'hiver de bombarder le tableau noir avec des boules de neige, l'obligeant ainsi à recommencer son dessin. Gare à celui qui se faisait attraper, il lui saisissait les cheveux au niveau de la tempe ou bien une oreille en l'obligeant à se lever pour aller dans un coin de la classe.
Les cours d'Espagnol avec "Peppone" ce sont des billes en terre qu'on mettait dans le poêle de la classe. Mais rien ne l'empêchait de continuer son cours imperturbable.
Les cours de Mr Dazelle (pied d'alu) étaient, eux, calmes. Celui qui était pris à faire l'idiot ou à perturber son cours s'en souvenait. C'est ainsi qu'un jour il saisit, de son bras gauche, par le fond de son pantalon, un élève, le renversa et lui mit la tête dans la poubelle (en bois de forme carré d'environ 60 à 70cm de haut) pour ensuite le renvoyer de son cours. Une fin d'année scolaire, le même Mr Dazelle nous avait fait fabriquer en labo de chimie (classe de 3ème) du pastis que nous avions dégusté pour la plus grande joie de tous les élèves présents.
A Sainte-Marie sur Mer, au Mesnil, le régime était plus souple. La matin nous avions classe obligatoire avec devoirs de vacances, parfois même après déjeuner et ensuite plage. Les repas et la classe se faisaient sous la tente US que l'on voit sur les photos. Toujours sous cette tente, en cas de pluie, des jeux de société étaient mis à notre disposition. Nous avions droit, au cours des vacances, à des excursions dans les alentours (avec le petit car), Préfailles, St Michel chef Chef (les galettes) des ballades pédestres, et le samedi soir au cinéma, sans oublier le dimanche matin la messe.
Un jour, je me souviens avoir refusé de manger, un midi, au réfectoire des concombres en salade, on me les a resservis, les deux repas suivants sans avoir le droit de manger autre chose. J'ai fini par les ingurgiter, mais à ce jour, je n'aime toujours pas çà et l'odeur m'en est fort désagréable.
La plage que nous fréquentions, petite crique cernée par les rochers, nous permettait d'échapper parfois à la vigilance des surveillants et ainsi rejoindre Pornic. Le bar de la plage équipé d'un babyfoot installé dehors sur la terrasse, occupait la majeur partie de nos après-midi. On y consommait du Coca-Cola, avec des barquettes de frites dans lesquelles, pour ma part, je mettais du vinaigre. Délicieux ! Il y avait aussi, sur cette même plage, une espèce de Club Sportif, style Club Mickey, avec lequel nous pratiquions des activités sportives et des jeux de plage.
Voilà, quelques souvenirs, ambiances et bribes d'instants passés à Suger et au "Mesnil". J'espère que, d'autres, à cette lecture, auront eux aussi des réminiscences de cette époque. ( Jean-François LEONARD)
Vous souvenez vous que Pado adressait régulièrement des questions au " jeu des 1000 francs", et naturellement, il aimait nous les poser pour tester nos connaissances et surtout nous inciter à chercher... Sans internet !!! En voici quelques unes. Qui a dit :
- "Sciences sans conscience n'est que ruine de l'âme"
- "La critique est aisée, et l'art est difficile"
- "Hatez vous lentement, et sans perdre courage...."
- "Chassez le naturel, il revient au galop" (Philippe DUBOSCQ )
Je me souviens de Philippe DUBOSCQ… C’était en classe de français avec crane d’œuf, dans la petite salle de classe qui servait aussi aux cours de chimie, dans le bâtiment à gauche du porche. Je sors un livre de la série « poètes d’aujourd’hui » sur Baudelaire et lis une citation : « Plus l’homme pratique les arts moins il bande, seul la brute bande bien, et la fouterie est lyrisme du peuple » et en demande l’explication au dit crane d’œuf… qui entre en grande excitation, voulant sur le champ m’amener voir la directrice, c’était sans compter sur mes copains, Philippe en tête, qui ont déplacé leur table contre la porte en le menaçant de quelques sévices. Il a fini par se calmer et reprendre son cours. Il a dû se taire car je n‘en ai pas eu écho de cette chère Mado ! (Georges DULOUARD)
J'avais fait une grosse bêtise et le prof me réprimande vertement. Sur quoi, je lui réponds effrontément et en l'appelant en plus Mr GAZELLE ce qui fit rire évidement toute la classe sauf lui. Il m'attrape par la chemise ou le pantalon, me soulève et me colle un coup dans le derrière avec sa prothèse ce qui manque de me casser le coccyx.
Je tombe à terre (pour la poubelle je m'en souviens pas), il me jette hors de la classe en me mettant 3 ou 4 heures de colle avec comme punition, calculer les 100 ou 200 ? décimales de PI 3.14.
Ma soeur de 13 ans mon ainée est secrétaire chez IBM, je lui expose le problème et elle me propose de me sortir 1000 décimales avec un ordinateur (matériel rare et volumineux à cette époque) Je rends donc ma punition à DAZELLE avec 1000 décimales ! En lui expliquant que j'avais trouvé le devoir amusant et que, une fois parti, j'avais poussé jusqu’à 1000. Il me dit que je me moque de lui, mais va vérifier les chiffres. Après vérification (une semaine), il me promet de ne rien dire si je lui dévoile le secret. Il a bien rigolé et a fait connaissance de ma sœur peu de temps après. ( Hervé BREGAIL )
Tempête à SUGER : "La forte bourrasque qui a sévi jeudi après-midi 12 février 1970 a causé quelques dégâts à Franconville. Un arbre de la propriété de l'école Suger est tombé dans la rue d'Ermont. Les services municipaux l'ont tronçonné et ont dégagé la rue..." - L'Echo Régional du 19 février 1970 -
Dans mes souvenirs, je ne devais pas être un élève " modèle". Pour l'histoire, Monsieur Guerard m'avait convoqué au tableau pour m'interroger sur les astres. Ne sachant pas ma leçon, je lui en ai fait part, aussitôt, il m'a mis un "zéro" à mon grand étonnement. Je lui ai donc répondu avec humour : " Oh quel désastre!"....On devine la suite : Double zéro...J'ai arrêté la discution car il m'aurait alors fallu 2 ans pour rattraper mes notes en géographie.
2 ème souvenir : la création d'une chorale, je ne me souviens pas du nom du professeur. Toujours est-il que je chante très faux mais je tenais à y participer. Nous étions alignés pour la première séance et le professeur nous demandé de faire un "DO"....Aussitôt, mon regard a croisé le sien complètement interloqué, il s'est alors approché de moi, a demandé aux autres d'arrêter et m'a demandé de recommencer....Et là, il m'a stoppé net et m'a informé avec beaucoup de tact que le chant n'était pas pour moi.... ( Olivier BAGOT)
J'ai bien consulté le blog, mais malheureusemernt, je n'ai retrouvé aucun camarade des années 1964-1965-1966. Par contre, j'ai retrouvé mes anciens profs et surveillants...Pour l'anecdote, je me suis pris sur le front une brosse à essuyer le tableau par Piedalu...enfin, elle m'a frolé le front. ( Alain MARTINI )
Voila mon matériel de photo d'époque...
( Benoit OLIVIER )
Le bon mot de Christian EVRARD " La Sudation Fonger" ! (Michel de la VILLEGUÉRIN)
1-Cohérence de l'idéologie
Notre prof de français en 3° était Monsieur André TERRAL (fils) n'avait à priori qu'un poumon (la rumeur disait qu'il l'avait perdu à la guerre). il avait une voix rocailleuse (type Gainsbourg) et fumait des cigarettes (beaucoup) dont la marque s'appelait FRANCAISE et à notre question pourquoi des Françaises? (les américaines avaient une forte côte à l'époque)
La réponse était digne et déclamé : Moi ! Je suis royaliste et Français donc je fume des cigarettes à la marque FRANCAISE!
2-Angélique des anges et les petits marquis
Notre prof d'anglais en 5° était l'épouse de Monsieur ANDRE TERRAL (fille ANNE) jeunes ados sortant à peine de l'enfance, elle nous faisait tous rêver... Elle ressemblait à "Michèle Mercier"(l'actrice) d'où un manque certain d'assiduité à écouter ses cours!
3-L'enfance est un rêve éveillé
En 10° nous sommes allés voir à plusieurs la maîtresse de la classe de 11° pour lui demander une confirmation:
Maîtresse! c'est vrai que le père noël n'existe pas mais que les fées, elles par contre existent ! Avec le recul je me souviens de son embarras à nous donner une réponse devant les "petits" de 11°. En fin de compte c'était elle la fée...
4-Mélange de langue
En classe de 3°, à l'oral
Péponne le prof d'espagnol " Munerez arrêtez de prononcer comme une vache anglaise"
Monsieur More le prof d'anglais " Munerez arrêter de prononcer comme une vache espagnole"
Cela me faisait rire mais bien plus mes camarades de classe.
5-Condidence "outre-cours"
La directrice Madame TERRAL était notre prof de math en seconde et si nous l'avions tant craint plus jeune, elle s'est révélè être très proche de nous notamment sur la difficulté à appréhender les changements du nouveau programme de maths (plus de X mais des ensembles...). Elle nous confia un jour sa parfaite maitrise de l'anglais à l'écrit mais son incapacité à le parler. Depuis cette date elle décomplexa plus d'un élève de sa classe.
6-Bille de clown
Nos classes étaient chauffés au poele à charbon, l'astuce était de mettre des billes en terre avant l'arrivée du professeur qui éclataient au début de son cours... Nous avons fait pas mal d'heures de colle collective le samedi matin et sacrifié pas mal de bille...Seul prof bénéficiant peu de ce concept pourtant très physique-chimie... Monsieur Dazelle qui prenait dans ce cas au hasard un ou deux élèves pour les mettre dehors quelque soit le temps avec la colle qui allait avec (cela reste un mystère quand au choix des élèves).
7-Cours d'odorat en option
Notre classe de seconde était dans le petit réfectoire, en reprise de cours l'après-midi nous avions toutes les odeurs du repas du midi quand on ne trouvait pas des restes sous les tables! Mélangées aux boyards de M Guérard prof d'histoire & géo...
une dernière :
Le prof de dessin qui avait cette phrase mémorable en nous mettant en dehors du cours : "estime-toi gifflé ! " avec son fort accent corse.
(Jean-Pierre MUNEREZ).
Dans la classe nous avions un poêle à sciures et j'avais allumé le poêle sans savoir que la cheminée était bouchée, résultat un autre élève du nom de Fabert le blond le plus proche du professeur a presque étouffé, total collé un weekend !!!
(Daniel SCHLIM)
Au Mesnil, un des surveillants avait une petite Fiat 500. De nuit, nous l'avions cachée dans les broussailles du parc...vous dire la tête dudit surveillant le lendemain matin !
(Enguerrand de VALOIS)
La menace que DAZELLE brandissait assez souvent, lorsqu'il dictait son cours, je le cite : " Et le soufre avec un seul F, si vous ne voulez pas souffrir avec deux F !!!" et tout cela avant de jeter une craie sur le cancre de service au fond de la classe
(Michel de la VILLEGUÉRIN)
À propos de Mr Luciardi qui était aussi notre prof de dessins.
Face aux espiègles que nous étions, surtout lorsqu'il avait le dos tourné, il faisait rapidement un demi tour sur lui-même et manifestait alors un vif mécontentement en nous lançant une réplique qui devenait un jeu pour nous:..presque un rituel :
"Bande de Cloportes, Bande de petits salopards". Avec son accent corse prononcé, c'est inoubliable
(Christian BUTHON)
Il y avait de mon temps une lingère dont j’ai oublié le nom (la lingerie était au premier étage à côté de l’appartement des Terral ) à qui on devait donner le lundi les « friandises « que l’on apportait de chez soi. Elle les distribuait à quatre heures et demi. Pendant le carême Mado exigeait qu’on en prélève la moitié pour les pauvres (on n’a jamais su qui étaient ces pauvres....). Moralité on apportait le double!
Je me suis souvenu de deux motifs de colles croustillants dont je dois encore avoir les bulletins : « juché sur le mur de clôture du collège proférait des insultes aux passantes du village» ! La malheureuse Cocotte ( Madame LIME) était une des passantes et on s’est fait pincer illico. Grand scandale, mise au secret dans le petit réfectoire jouxtant le secrétariat pendant quelques jours . C’est à ce moment que ma cote a flanché.
Lulu, que j'ai toujours cru Italien (Lucioni), n'était de mon temps plus que prof' de dessin, personnage pitoyable dont une des citations mémorables était : "bande de salopard, je vous en ferais baver jusqu'au trente et un juin" (mois de 30 jours), ce qui nous mettait en joie. A l'époque, il ne finissait jamais un cours, le pauvre. Pourtant, il était fin pédagogue.
Et « jet de marrons sur un surveillant endormi sous un arbre ». Ma mère avait fait lever la colle en disant que c’est le surveillant qui la méritait. Ils détestaient ma mère qui me faisait porter des pantalons de velours rouges et menaçait de venir castrer le coiffeur de Franconville si on m’y menait de force. Dans les années soixante la coiffure Beatles n’était pas bien vue à Suger.
Je me souviens aussi qu’en 5ème Champy surveillant promu professeur principal (.....) m’avait chargé de garder les craies neuves. Quand il en avait besoin il m’appelait sadiquement « radin, donnez moi une craie ». C’est probablement la personne la plus incompétente et désagréable que j’ai connu de toute ma vie, toutes catégories confondues.
(Olivier BRUNEL)
( A SUIVRE )
QUI A LA RÉPONSE ??
1/ Bernard FOURNIER : Qui aurait des renseignements pour localiser Bernard ? Il nous est indispensable...A vos commentaires (Ndlr).
LES VACANCES D'ÉTÉ A PORNIC / STE-MARIE SUR MER.
Monsieur et Madame TERRAL étaient propriétaires d'une grande bâtisse près de la mer, au n° 7 de l'avenue des Grandes Vallées à Sainte-Marie sur Mer : "Le Mesnil". Pendant les vacances d'été, des élèves de SUGER y étaient accueillis. Chaque matin, des cours y étaient donnés par des professeurs de SUGER volontaires et l'après-midi, tous se retrouvaient sur la plage des Grandes Vallées à proximité, les plus jeunes participaient aux activités du Club Mickey. Il y avait également la visite du "Mur de l'Altlantique". Aujourd'hui, la propriété a été divisée, mais le fils aîné de Monsieur et Madame TERRAL, Jean-Louis TERRAL, a conservé le petit pavillon de gardien qu'il a fait aménager pour les vacances.
Ci-joint, lien vers Google Maps pour retrouver la maison et la plage fréquentée par les élèves de SUGER :
Plan de la propriété "Le Mesnil" réalisé par J.F. Léonard
Le "Mesnil" et le jeu des sept erreurs !
Jean-Claude CODINA
Le petit car SUGER qui venait de Franconville...
...Bâtiment annexe servant de dortoirs...et parfois de coin repas.
...Didier COSTEUIL devant l'annexe...
...à l'arrière, la tente US servant de réfectoire et de salle de cours. A gauche, François TERRAL, petit fils de Pado et Mado, fils de Jean-Louis TERRAL..
...de gauche à droite : Bruno MARIANI - X - X - CHARONET jeune Anglaise.
... et l'après-midi, c'était la plage...et ses jeux éternels...
Le plus à droite : Jean-Claude CODINA
... derrière : Madame LIME et le surveillant Pierre BOUSSARD. Devant : Yves MARIANI et Véronique LIME...
1959 - Jeux et Concours de plage - Les enfants sont divisés par groupes d'âge : "Les Requins", "Les Marsouins", "Les Crabes", "Les Crevettes".
1961 - Chaque été, Monsieur et Madame TERRAL recevaient les organisateurs et les enfants pour un Concours de déguisements. Les enfants déguisés passaient sous la grande terrasse du Mesnil et se présentaient devant les parents rassemblés sur la pelouse et sur les côtés. L'organisateur principal, ici à l'extrème droite, était Monsieur MARLET qui organisait également les concours et la gymnastique sur la plage. Sur cette photo nous retrouvons Véronique LIME et Bruno MARIONI jouant " Vénus et Cupidon". Sur la terrasse, de gauche à droite : Madame TERRAL, Madame Louise DUGUÉ.
En 1961 - Dans le parc du "Mesnil", deux petits enfants TERRAL et Véronique LIME
Pâques 1969 - Le premier soleil de la saison à Sainte-Marie.
De gauche à droite : Daniel CONAN, X, Thérèse TERRAL, X, X, X.
Thérèse TERRAL, petite fille de "PADO" et "Mado", fille de Jean-Louis TERRAL
...A la pêche aux moules...
...Pornic vu de Sainte-Marie.
L'Emplacement du "Mesnil " en 2013 :
Avenue des Grandes Vallées
Le premier et le second chemin d'accès à la propriété SUGER bis.
La plage des Grandes Vallées
La même plage vers 1910 !
MAI 2019
Message et photos de notre camarade, le docteur Olivier BRUNEL :
" Me voici revenu à Pornic un an après mes retrouvailles avec le groupe Suger.
ANECDOTES EN PHOTOS !
1959 Chez "RAMSÈS" à Pierrelaye.
La Belle Hélène et les garçons.
Françoise
Françoise
"RAMSÈS" est de Sortie
François et Jean-Pierre
En 1959, Pourquoi allaient-ils aux "TERRES BLEUES" à Epluches ? Pour des séances de photos d'art !
La "Belle Hélène" dans l'Atlantide...de Pont-Petit.
Claude COUTABLE, Jean-Pierre BUTTÉ et Jean-Marie ROUANET.
Toujours 1959... au fil de l'eau....
"PYRRHUS" après sa victoire ...à Pierrelaye.
"ORPHÉE" : méditation en costume d'époque...
Juin 1960 - Au 140, avenue du Général Leclerc à Pierrelaye.
MOÏSE - CLOVIS - RAMSÈS........mais que font-ils donc ????
François COUPIN, Jean-Marie ROUANET et Claude COUTABLE.........écoutant "Saluts les Copains"
...."CLOVIS" se la coule douce ....
...Tiens ! En chinois...
... Les mêmes...en couleurs !
Arrivée de "LOLLYPOP" , le carrosse de MOÏSE, avec RAMSÈS. La peinture est l'œuvre de CLAUDIUS.
Descendant de "LOLLYPOP", une chenille composée de : FÉLIX - AIMÉ - FRANÇOISE - JEAN-MARIE - HÉLÈNE.
Aimé DEROUCHE
Juin 1960 - Cette fois, c'est Surboom chez "CLOVIS" à Pontoise
... un Be-Bop...
...un cha cha cha.
Pierrelaye 1961 - L'arrivée de Mârie-Gismonde de SCHMURTS...C'EST ÉPOOÛVANTÂBLE !!!
Nous avons bien tous reconnu.......notre ami Gérard TEMIME !
ETE 1962 - Gérard TEMIME et Jean-Pierre BUTTÉ pour quelques jours de vacances à Cosne-sur-Loire.
....en galante compagnie...Aphrodite et Doña Paquita (Dorimène) ....
"RAMSÈS" en pleine répétition d'une tragédie grecque ou dans le rôle d'un nouveau Sphinx ?
Gérard TEMIME........Un cardinal de RICHELIEU Plus vrai que nature !
"ORPHEE" Joue la comédie au festival de Dieppe. Au micro, Claude DARGET.
... Notre ami "RAMSÈS" et " NÉFERTARI".
Pharaon RAMSÈS II OUSERMAÂRÊ - SETEPENRÊ et sa première et grande épouse royale NÉFERTARI, Maîtresse des Dures Terres d'Eh-Plusch (XXème Siècle)
ON TROUVE DE TOUT DERRIÈRE LES PHOTOS !!!!
ASSOCIATION DES PARENTS D'ÉLÈVES
DOCUMENTS SCOLAIRES
Exemple : Le cas atypique d'un bon élève !
SUGER D’HIER A AUJOURD’HUI
1970
2004
2005
2012
Le vaisselier encastré qui se trouvait dans la grande salle de classe, sur le mur du fond, servant de réfectoire au rez-de-chaussée.
UN PEU D’HISTOIRE
Le nom de "SUGER" vient de l'abbé SUGER qui fut un des premiers administrateurs des biens de l'Abbaye de Saint-Denis.
En 1739, Michel VELUT de la CROSNIERE (1710-1794), Conseiller à la Cour des Aides, épousa Françoise Jeanne LE PERE, fille de Léonard-Louis LE PERE, écuyer, sieur de Popin et secrétaire du Roi. Son aïeul était venu s’installer à Franconville au début du XVIIème Siècle, vers 1618, en faisant l’acquisition d’une grande propriété située au coin de la rue d’Ermont et de la route de Paris à Pontoise.
plan de 1732
Ce domaine, que Françoise-Jeanne LE PERE apporta en dot, comprenait, avec la propriété, un immense parc d’une très grande beauté dont on attribuait les plans à Le NÔTRE.
Plan vers 1750. ( SUGER grand triangle rose )
Notamment, il y avait une épaisse charmille au-dessus de laquelle une balançoire servait au jeu non seulement des enfants, mais aussi des grandes personnes. Au bout des allées tracées à la française, on découvrait une pièce d’eau. Au sommet d’un monticule dans le parc avait été créé un labyrinthe qui aboutissait à un kiosque chinois placé sur un rocher !
En 1763, Françoise-Jeanne LE PERE décéda, puis Monsieur de la CROSNIERE, son mari, mourut à son tour le 23 décembre 1794, laissant quatre enfants. Le domaine délaissé quelque temps pendant les premières années de la Révolution, fut retrouvé fort dégradé. De grands travaux de remise en état furent alors réalisés, mais aucun des enfants ne s’étant marié, sans postérité, le domaine, par succession, passa dans les mains d'Hippolyte PASSY, Ministre des finances en 1834,1839 et 1848. Entre 1844 et 1850, le domaine fut vendu à Oscar BAUDOUIN.
Ce joaillier parisien fit détruire la demeure du XIIème Siècle et sur ses bases entreprit la construction, en 1850, de la grande maison, qui devint la propriété SUGER.
Avant 1939, cette propriété fut acquise par un notaire parisien, Maître BLANCHET, puis passa par héritage à ses gendres MM RADIUS et DELARUE.
En juin 1939, les Allemands y installèrent la « Kommandantur » de Franconville. Lors de leur repli, dans la précipitation, ils jetèrent de nombreuses armes dans l’étang au fond du parc qui furent retrouvées pendant les travaux en 1970.
Après la Seconde Guerre mondiale, en 1946, la Fondation SUGER acquit et s'installa dans cette propriété, y donnant son nom. La mission de cette Fondation était la restauration d'écoles et collèges rattachés à la tradition monastique d'obédience bénédictine. Ce petit château comportait quarante pièces. Dans le parc, se trouvaient entre autres bâtiments, des communs, une vieille tour habillée de lierre, une orangerie qui deviendra chapelle. Sur ce terrain de 9 hectares, il y avait également un étang poissonneux de 3000 m2. La direction était assurée par Monsieur et Madame RIVIERE, assistés à ses moments libres de leur neveu, Pierre PASQUINELLI, employé de préfecture. De 12 élèves en 1946, le nombre d'élèves passa à 86 en 1949. Cette Fondation cessa ses activités en 1949, suite à des ennuis financiers et dissensions entre la direction et les enseignants.
A Neuilly sur Seine, au 94 Bd Maurice Barres, dans un très bel hôtel particulier, Monsieur et Madame TERRAL avaient fondé en 1937 une école privée nommée "Cours Maurice Barres" qui recevait en internat des enfants de la haute bourgeoisie parisienne et qu'ils durent quitter quelques années plus tard, le propriétaire ayant mis l'immeuble en vente. Apprenant que cet établissement de Franconville fermait, Monsieur et Madame Jean TERRAL se portèrent acquéreurs et effectuèrent le transfert de leur établissement à Franconville en 1951. Avec réticence, ils reprirent la dénomination "Fondation SUGER" qui devint " Ecole de plein air, Fondation SUGER ". Un petit car amenait de Paris les internes le lundi matin et les ramenait à Paris le samedi à midi. Puis, des demi-pensionnaires et des externes furent acceptés. Ce car bleu et blanc faisait également le ramassage des élèves venant de Montmorency, Soisy, Ermont, Sannois etc...L’enseignement assuré par des professeurs de lycées parisiens était de bonne qualité, l’effectif passa rapidement à 200 élèves. Ceux-ci n'étaient jamais découragés par les propos de leurs professeurs qui, au contraire, leur donnaient confiance en privilégiant toujours les aspects positifs. Parmi les élèves, il y eut le fils d'Elyane CELIS (1914-1962), célèbre chanteuse d'avant et après guerre, plusieurs enfants de chanteurs de l'Opéra, et Roberto BENZI qui devint un Chef d'orchestre à la renommée internationale.
En 1965, on découvrit dans le parc les restes d'une très ancienne glacière. Ces glacières étaient destinées à conserver en toutes saisons la glace durcie amassée pendant l'hiver. Réservoir en pierre en forme d'oeuf et enterré aux trois quarts, on y pénétrait par un sas.
A la suite de plusieurs expropriations, la Fondation SUGER se trouva trop à l'étroit, entourée d'immeubles qui avaient remplacé les grands et beaux arbres. Monsieur TERRAL étant décédé en 1964, Madame TERRAL avait sur les épaules toute la charge de cette école. En 1969, le propriétaire désirant vendre terrain et bâtiments, la Fondation SUGER ferma ses portes définitivement à la fin de l'année scolaire 1969/1970 et le domaine, racheté par la S.A.S.E.F (Société d'Aménagement de Sannois-Ermont-Franconville), devint peu de temps après propriété communale, refuge de plusieurs associations.
L'Echo Régional de décembre 1969 et du 8 janvier 1970
Une partie du parc, y compris l'étang, devint la "Résidence du Parc". Après des travaux importants, il fut créé en 2005 un Conservatoire Municipal de Musique. Ce Conservatoire fut inauguré le 19 février 2007 par Renaud DONNEDIEU de VABRES, Ministre de la Culture, et Roberto BENZI, ancien élève de la Fondation SUGER, en qualité d'hôte d'honneur, a dévoilé la plaque de l'auditorium qui porte son nom.
L'ancienne route de Paris, au fond à droite, l'entrée de la Fondation SUGER.
L'église qui se trouvait presque en face de la Fondation SUGER. Les cars Citroën y avaient leur arrêt pour laisser descendre les sugériens...
L'emplacement de SUGER aujourd'hui
Coupures de Presse
28 juillet 1905
LE PARISIEN 1962 ou 1963
de gauche à droite, debouts : Franco Della Voletta, Alain Pame, Warlo (ou Warloo), Christian Buthon, Alain Dir (ou Dire), X.
accroupis : Machen, Billeaud (Capitaine), X, Jumblut (ou Iumblut), X.
12 février 1970
***
Qui était SUGER ?
SUGER, personnage d'une importance et d'une influence considérable, naquit en 1082.
Il fût le condisciple de Louis VI, avant son accession au trône, qui le prit, par la suite, comme principal conseiller-une sorte de 1 er ministre.
En 1122 il devint abbé de Saint Denis, fit construire la basilique dans laquelle seront enterrés les rois de France. Chargé de l'éducation du futur Louis VII, celui-ci, devenu roi, le garda comme conseiller, et le nomma, même, "Régent du royaume" pendant la II ème croisade (1147- 1150).
C'est encore SUGER qui organisa le mariage de Louis VII avec Aliénor d'Aquitaine, et qui fit tout ce qui était en son pouvoir pour en éviter la rupture. Malheureusement, il mourut en 1151, à peine un an avant que le Pape n'en prononce l'annulation.
Deux mois après, Aliénor épousait Henri Plantagenet, futur roi d'Angleterre.
Ainsi devait débuter la guerre de 100 ans.
SUGER laissa de nombreux écrits, des chroniques et la "vita Ludovicis VI" qui sont une source des plus importantes, sur l'époque, pour les historiens. L'Abbé SUGER aurait également été Seigneur de Franconville.
(Sur une intervention de Philippe "PYRRHUS")
***
" GALERIE DE PORTRAITS "
Avec quelques cheveux blancs, quelques cheveux en
moins !! Les SUGER en 2012 :
Philippe et Claude DUBOSCQ à SUGER 1958/1959 1959/1960 1960/1961
Gérard et Monique TEMIME à SUGER 1959/1960
Roland et Monique GRIHANGNE à SUGER 1959/1960
Philippe et Olivia VALERE à SUGER 1957/1958 1958/1959 1959/1960
François et Dominique COUPIN à SUGER 1958/1959 et 1959/1960
Jean-Pierre BUTTE à SUGER 1958/1959 1959/1960 1960/1961
François SABATER à SUGER 1960/1961 et 1961/1962
Thierry WARION
Gérard et Monique ISIDORE à SUGER 1959/1960
Alain et Marianne MUNEREZ à SUGER de 1955 à 1962
Jean-Marie ROUANET à SUGER de 1957 à 1960
Jean-François LEONARD à SUGER de 1958 à 1966
Jacques-Philippe et Margaret MONTERAN à SUGER 1956/1957
Jean-Pierre FOURNIER à SUGER 1969/1970
Fernand et France RABAGLIATO à SUGER de 1958 à 1962
Benoit OLIVIER et ....... à SUGER 1964/1965 et 1965/1966
Henri de RABAUDY à SUGER de 1955 à 1963
Chantal DESANGES
Georges DULOUARD à SUGER de 1955 à 1961 et Pierre SORIN
Joël et Soitong PUVILLAND à SUGER 1965/1966 et 1966/1967
Jean-Pierre PAOLI à SUGER 1963 et 1964
José et Estrella LEBLANC MORINIERE 1961/1962 et 1962/1963
Bernard et Martine LEPOUSE à SUGER 1958/1959 et 1959/1960
Jean-Loïc BAGOT à SUGER 1967/1968 et 1968/1969
Daniel et Angeline BILLION à SUGER 1955/1956 1956/1957 1957/1958
Véronique THIERY-LIME ...de Toutes les Années !
Marc FORGET à SUGER 1959/1960 1960/1961 1961/1962
Michel et Elisabeth de la VILLEGUERIN à SUGER 1960/1961 1961/1962 1962/1963 1963/1964 1964/1965
Jean-Pierre et Marie-Line MUNEREZ à SUGER de 1960 à1969 !
Jacques et Suzanne MERCIER à SUGER 1955/1956
Olivier BRUNEL à SUGER de 1960 à 1967
Claude et Claude AUBOIN à SUGER 1957/1958 et 1958/1959
PARCOURS DE VIE DE SUGERIENS
Georges DULOUARD :
Georges Dulouard, entrée en 6eme pour l’année scolaire 1955-1956, où, sur insistance de mon père je redouble cette classe venant d’être viré l’année précédente du cours complémentaire de l’école publique de Sannois. Demi pensionnaire jusqu'à la 4eme incluse, puis externe jusqu'à la fin de ma scolarité 1960-1961, année du bac, que je passe avec succès à Enghien, après avoir en 1959 réussi le BEPC à Argenteuil.
Ensuite cela se gâte un peu, 2 années au Lycée Jacques Decours au pied de la butte Montmartre en classe de Mathématiques élémentaires me mènent à 2 échecs à la seconde partie du bac. Vacances studieuses à Brest où j’étais moniteur dans une école de voile, où je travaille l’histoire de l’art et le dessin classique, préparant les concours d’entrée à l’école de Vaugirard (cinéma) et l’entrée en section architecture aux Beaux Arts. Ayant réussi le premier… je ne vais pas au second ! Diplômé en 1965, j’y reste une année supplémentaire, car entre eux, l’ENPC était devenue ENSPC. Nous n’étions que 2… et ne sachant pas trop faire de nous, ils m’ont collé maître auxiliaire au laboratoire couleur de la section photo… 16 semaines de tournage en été mon permis de me marier avant mon service militaire.
Au retour, travail en productions diverses jusqu’en 1973 où pétant les plombs, je quitte le métier pour aller vivre à la campagne chez mon beau frère d’architecte. En 1984 voyant un licenciement se profiler, je reprends mes études par une filière de promotion sociale et soutiens ma thèse de 3eme cycle en 1986, décrochant ainsi le diplôme d’architecte DPLG.
Ayant effectivement été licencié, j’ouvre mon propre cabinet, que je ferme fin 2003, après avoir réalisé beaucoup de restauration, et commis quelques immeubles ; personnes n’est parfait !
Et depuis, malgré un infarctus sévère en 2010 (le soir de Noël), j’entretiens 3 hectares en Normandie…
Alain BLANCHARD :
D’abord je n'étais pas très assidu en tant que demi-pensionnaire. Bon élève en tout sauf en maths et physique chimie je séchais régulièrement ces cours et comme je signais moi même les cahiers et courriers, je n’ai pratiquement jamais de problèmes. Beaucoup plus intéressé par les Filles et le sport. J’ai joué quand je l’ai pu au rugby à Suger et fait des remplacements en foot après le match de rugby.
Mes meilleurs copains étaient : Philippe NICOT (Fils du major général de l’armée de l’air 5 étoiles mis en prison pour 7 ans après le putsch pour avoir refusé de faire tirer l’aviation sur les putschistes et donc les Paras Français)
Gérard DELORME, Gonzague de...., Pierre ATTARD pied noir qui avait 1 an de+ que moi. Il habitait Enghien seul un appartement et possédait un 4CV (d’où un lieu pour amener des Filles), ses Parents étaient de gros colons Algériens restés là bas. J’ai raté mon bac car cette année là il n'y avait que 3 questions de trigonométrie et j’ai rendu une copie blanche, toutes mes anti sèches portaient sur l’algèbre. Je n’y suis même pas retourné l’après midi mais j'ai passé un moment fort agréable avec une fille qui était dans mon cas. 1 point m’aurait pourtant suffit compte tenu de mes bonnes notes en latin, anglais, français etc....Pas eu de problèmes chez moi car reçu à un examen pour une école de commerce EDE à Paris où j’ai passé 2 années à apprendre la vie dans tous les sens du terme.
Parallèlement je faisais beaucoup de sport, du rugby au Racing Metro en junior, plongée sous marine en piscine, spéléo l’été avec plongée dans les siphons sans encadrement que de risques pris sans en avoir conscience. Créateur du PARA CLUB Paris Nord où j’ai fait la connaissance d’un colonel des services spéciaux qui était directeur de la sécurité de la SNECMA. Puis volontaire pour les PARAS et l’ALGERIE, je me suis retrouvé au 11ème Choc à Perpignan, 6 mois puis à Calvi au 1er Choc, 6 mois de formation de Forces Spéciales. Le reste de mon service militaire a été dans le service Action du SDECE (Pas de photos ni de commentaires). Un peu de continuité dans le civil au titre du COS. (Commandement des Opérations Spéciales).
Je suis entré chez Pechiney et très rapidement envoyé à Bordeaux pour monter une agence en collaboration avec Michel NOIR (ancien ministre et Maire de Lyon + tard) il est resté mon Ami. Chez Pechiney, j’ai passé un diplôme d’ingénieur d’affaires internationales par le CNAM. J’ai quitté Péchiney pour devenir le Directeur Commercial de plusieurs usines de métallurgie + de 800 personnes. En 80, le seul propriétaire de ce groupe est décédé et le groupe a été racheté par un de nos partenaires américains. En tant que second salaire de l’entreprise j’ai été licencié avec un gros chèque ce qui m’a permis de monter ma propre entreprise.
J’ai créé 2 cabinets de consultant, l’un destiné aux PME pour les aider dans leur gestion commerciale et l’export. L’autre en tant que Conseiller du Commerce Extérieur de la France. J’ai également mis en place une société de distribution pour mon ancienne entreprise qui malgré ses investissements importants s’est rendu compte très vite qu’elle perdait les marchés en Europe den l’Ouest et de l’Est ainsi qu’en Asie. J’ai fort bien vécu cette période. Voyages, frais pratiquement illimités etc...
Les américains ayant fermé mon ancienne boite, j’ai arrêté ma société de distribution et me suis lancé à fond dans mes 2 cabinets et j’ai participé à la création d’une société de véhicules de golf électriques (pas de suite pour des raisons politiques). J’ai fait un stage de 9 mois à l’université d’Angers où j’ai obtenu un doctorat de Consultant. Puis j’ai continué mon activité jusqu’en 2000 date de mon cancer.
Henri de RABAUDY :
A la rentée des classes 55 ou 56, nous étions placés avec Chantal DESANGE au dernier rang de la classe, cela n'a pas duré très longtemps, une semaine ou deux, Madame DUPUIS l’a mise au premier rang ! Jean-Pierre PAOLI, batteur du chanteur CHRISTOPHE, est venu rejoindre l'équipe de bras cassés pour la 1ère (année 1963-1964). Il animait la classe en jouant de la batterie avec les mains sur le bureau du prof. "MADO" devait l'entendre et tirait la tronche. La terminale n'a pas pu être envisagée à la suite du décès accidentel de Jean TERRAL, c'est pourquoi chacun a recherché une solution pour effectuer la deuxième partie du BAC, pour ceux évidement qui avait la première. Il me semble donc que " MADO" n'a pu préparer la seconde partie de 1964 à 1966 &+.(à vérifier avec les plus jeunes).
J'étais resté en contact avec Paul MARTIN durant l'année passée à St Martin, établissement scolaire de Pontoise, année 64-65 où l'ambiance était très pesante (la prière avant de passer à table...passé externe au plus vite). On se retrouvait chez lui avec Christian EVRARD (qui redoublait il me semble) et il se posait des questions pour la suite au cas où il réussirait la première partie. J'ai du y croiser une fois ou deux François MARTIN que Paul envoyait jouer ailleurs avec fermeté.
En 65, j'ai intégré une école préparant un BTS de Métallographie dans le 13° à PARIS, plus le temps ensuite de lever le nez, train, métro et marche à pied; et pour la dernière année, un studio pas très loin du Bahut et du quartier latin où j'ai pu faire connaissance en Mai avec les Lacrymogènes. J'ai vite refait les valises pour MONTIGNY et l'air de la campagne.
Après le diplôme, (Mai 68 à bien aidé le passage), un stage à TOULOUSE à l'AEROSPACIALE (1 mois au labo de métallurgie et de radios sur CONCORDE 001). En Novembre, incorporation en Allemagne pour 16 mois dans un régiment d'artillerie.
Après la quille j'ai galéré pendant un an avant d'être embauché en 1971 (en intérim) au labo de metallurgie du CEAT (Centre d'Essais Aéronautique de Toulouse- Délégation Général de l'Armement). Nous étions environ 350 (et autant au CNES dans la même entreprise d'intérim) dans ce statut 2 contrats de 3ans non reconductibles. Nous avons donc monté une section syndicale CGT pour nous faire entendre, ce qui m'a conduit à chausser les casquettes de Délégué syndical, Délégué du personnel et secrétaire du CE. Nous avons donc mené front commun pour des manifestations CEAT et CNES dans les rues de TOULOUSE, et auprès des médias, pas simple, parfois épuisant, mais nous avons marqué des points rapidement et surtout nous étions reçus régulièrement par nos directions respectives. Et au final, quelques éléments non intégrables au CEAT ont étés embauchés au CNES; les 2 détachements sont passés au statut d'état sans casse. En 1980, j'ai été embauché sous statut de contractuel d'état.
Parallèlement à cette activité extra professionnelle, le labo a reçu son premier Microscope électronique à balayage (6 mois après mon arrivée), faute de candidat, je me suis trouvé responsable de sa mise en route. J’ai donc quitté la métallurgie traditionnelle pour l’étude des ruptures en essai ou en service.
A cette époque, les essais de fatigue étaient assez rudimentaires, la cellule du CONCORDE recevait des efforts mécaniques simples, combinés à des efforts thermiques +120°c,-100°c. Les autres cellules d’avion seulement quelques efforts mécaniques simples répétés à basse fréquence jusqu'à la rupture. Il n’y avait donc pas grand-chose a observer au Microscope sur les surfaces de rupture.
Au fil des années, les énormes progrès des ordinateurs et des asservissements mécaniques ont permis de simuler de mieux en mieux tous les efforts subis au cours d’un vol, les programmes de chargement de fatigue (surtout pour les avions militaires) sont devenus très complexes mélangeant les efforts en traction et en compression de -9 à +9g. de quelques alternances dans les années 70 à plus de 250 milles à ce jour (TRANSALL, RAFALE.)
Ces programmes de chargement ont donc permis de reproduire plusieurs types de vols grâce aux mesures effectuées sur les avions de la flotte, enregistrement par accéléromètres (la patrouille de France en particulier).
Les observations effectuées sur les ruptures ont permis d’identifier les phases les plus endommagements des vols permettant parfois de retracer l’évolution du dommage au cours de l’essai de fatigue. (Généralement plusieurs années, où le programme est répété en boucles, jusqu'à rupture de l’avion ou arrêt de l’essai). Cet historique a donné aux avionneurs des bases pour évaluer la durée de vie d’une cellule et ainsi organiser les périodes de contrôle à effectuer pour garantir le maximum de sécurité.
Pour les loisirs (hors la période syndicale), je me suis mis au tir jusqu’à l’arbitrage au niveau national, puis après avoir fait la connaissance d’une cavalière, j’ai laissé les armes et débuté à plus de 45 ans en sautant des obstacles, avec ou sans cheval, dès la troisième leçon. En 2008 BELCO a comme moi pris sa retraite et à 24 ans passe son temps au pré avec des copains.
Véronique THIERY-LIME :
Après avoir passé le BAC à Enghien, je suis rentrée à l'Education Nationale. J'ai enseigné à Sannois, Herblay, Pontoise, Franconville, puis en Loire Atlantique, pas très loin de Pornic, rempli de bons souvenirs de jours d’étés passés avec des Sugériens ". A Franconville, j'étais à l’école Jules Ferry située dans le parc de La Fondation. Toujours, pendant les récréations, je me revoyais, l'espace d' un instant, jouant petite fille sur les courts de tennis !!!! Mon époux Gérard Thiéry et moi avons eu trois filles.Deux sont enseignantes.
Daniel BILLION :
Bonjour à tous. Je ne suis pas resté longtemps à Suger. Il y avait en même temps que moi le fils du Maire de Saint-Leu la Forêt : Mr Lecomte. Moi, j’étais fils d’entrepreneur de carrelage à Saint Leu La Forêt. Le petit bus me prenait au passage à niveau de cette ville, côté rue Victor Hugo. Sur les photos, je crois me retrouver pour l’année 1955/1956, d’après moi, je suis sur la dernière marche en partant de la gauche, en pull col roulé, mais sur la photo cela correspond à Michel Clément, alors je ne sais plus ! Sur une autre, je crois me retrouver, en1957/1958, 4ème marche, 4ème en partant de la gauche. Enfin bref, que cela soit moi ou un autre, il y a ressemblance. Je suis très heureux d’avoir pris un ballon de foot dans la figure envoyé par Mr Roberto Benzi, cela m’est resté à jamais gravé dans la mémoire. J'ai moi-même été entrepreneur pendant 46 ans à Mery sur Oise.
Fernand RABAGLIATO :
Après avoir quitté Suger, je suis parti vivre en Tunisie (Carthage) jusqu'en 1967, rentré en France, je me suis engagé dans la Marine Nationale pendant 5 ans, puis à l'issue quelques boulots dans le civil avant d'intégrer la Gendarmerie et de servir dans diverses unités territoriales ou unités spéciales, avant de prendre ma retraite en 2005 atteint par la limite d'âge...avec en prime un superbe double pontage coronarien pour remerciement des bons et loyaux services....j'ai ensuite repris des activités professionnelles dans la sécurité de sites sensibles puis dans le contrôle de concessions automobiles, avant de stopper définitivement et de me consacrer à ma famille et mes petits enfants, ainsi qu'au bricolage.
Voilà quant à moi le parcours du Sugérien que j'étais, mais qui en conserve encore d'excellents souvenirs.
Marc FORGET
Je suis resté à Suger de 1959 à 1962, j’y ai fait mes 4ème et 3ème et seconde. Ensuite, emboîtant la pas à Jean-Pierre COUPIN, j’ai fait ma première à l’école Montaigne à Herblay ; j’y ai passé mon premier bac. J’ai fait ma terminale et passé mon deuxième bac au lycée Jacques DECOUR à Paris. J’ai ensuite entamé des études en sciences économiques et sociales. M’étant marié en 1968, j’ai interrompu ces études en 1966 pour faire mon armée. J’ai repris mes études parallèlement à mon travail à partir de 1968 et j’ai obtenu le diplôme de l’École Pratique des Hautes Études en 1972 et j’ai commencé à préparer un doctorat d’état (travaillant, je n’ai pas présenté ma thèse, je suis donc doctorant). Parallèlement à mes activités professionnelles, j’ai suivi des formations complémentaires à l’Institut National du Marketing (INM) et à l’Institut de Contrôle de Gestion (ICG). Fin des années 1980 et début des années 1990, j’ai fait une formation de « Maître praticien en PNL » et une certification en coaching. L’essentiel de mon parcours professionnel s’est déroulé comme consultant/coach/formateur auprès de grandes entreprises et de structures publiques. Je suis en retraite depuis octobre 2008, mais j’ai conservé une activité professionnelle qui m’occupe environ un cinquième de mon temps.
Je suis marié avec Marie-France KLEIN, sœur cadette de Jean-Pierre KLEIN, ancien de Suger, malheureusement décédé en 1990. Nous avons deux enfants. Violaine née en 1969 qui fait une belle carrière dans l’univers de la banque ; elle a deux garçons. Julien, né en 1971, avocat fiscaliste associé dans un cabinet lyonnais. Il a un garçon et nous a apporté trois charmantes petites filles avec sa seconde épouse.
Nous sommes installés dans le département de la Manche depuis 1994.
Parmi les informations complémentaires, j’ai écrit un essai (Nom d’auteur : Marc Alphonse FORGET) sorti en mars 2013 : « Travail : un mal français ? ». Je joints la couverture de l’essai et le pitch. A titre informatique, j’ai monté 3 conférences que je réalise pour accompagner cette sortie. Une conférence à destination des entreprises : « Travail : comment concilier bien-être et performances par des pratiques de management éthique ? »- Une destinée aux cercles d’Histoires et associations : Travail : de l’antiquité à nos jours, une histoire qui a structuré le vie de nos sociétés » - Une destinée aux associations : « Travail : entre bien-être et mal-être, une situation sous tension, un avenir incertain ! ». Si des anciens sont intéressés pour organiser une conférence, bien évidemment mon intervention sera gracieuse.
Ouvrage en préparation, sortie prévue fin 2014, titre provisoire : « OSER LE LEADERSHIP » Best way for leadership.
Jacques MERCIER – Elève de 6ème en 1955 / 1956
Je suis né à Paris le 24 mai 1946, j'ai habité Bondy (93140) pendant 3 ans
Puis Calais (à 2 adresses différentes) de 1949 à 1955
Puis Issy les Moulineaux en 1955
Puis Beauchamp (95250) de 1955 à 1957
Puis Clichy (92110) de 1958 à 1960
Puis Strasbourg de 1960 à 1962
Puis Rouen en 1962
Puis Mont Saint Aignan (76130) de 1962 à 1983
Puis Bois Guillaume (76230) de 1983 à 1991
Puis Rouen de 1991 à 1997
Puis Sotteville lès Rouen (76300) de 1997 à 2005
Puis Vichy (03200) de 2005 à 2011
Et enfin Saint Germain des Fossés depuis 2011…..
La raison de tous ces déménagements est que mon Père est un inconnu célèbre : C'est lui qui a inventé le café décaféiné (commercialisé pour la première fois sous la marque "Sanka", connue des anciens depuis 1949) mais qu'il n'a déposé aucune demande de brevet.
Chaque employeur l'a donc embauché pour créer une usine puis licencié dès que cette usine a fonctionné correctement…..
Entre temps, je me suis marié en 1973, j'ai eu deux enfants garçon en 1973 et fille en 1975, j'ai perdu ma première femme en 1999, je me suis remarié et j'ai perdu ma deuxième femme en 2004 et je me suis marié (c'est la troisième et elle n'a pas peur du mauvais sort…..!) en 2010.
Nous sommes Grands Parents de trois petits enfants (3 mois à 7 ans)
Ma petite vie personnelle :
J'ai fait quelques études (jusqu'à Bac + 4 en Chimie)
J'ai été prof de Maths Physique Chimie en institution privée à Rouen, toutes classes (6ème à terminale) entre 1967 et 1970.
Puis informaticien de 1971 à 1973 dans une entreprise commerciale puis de 1973 jusqu'à 2006, année de ma retraite, à la CRAM de Normandie en y pratiquant tous les métiers, depuis Programmeur jusqu'à Concepteur Chef de Projet.
Sinon, j'ai fréquenté la compétition automobile, comme organisateur, commissaire de route, commissaire de piste, commissaire sportif et enfin directeur de course entre 1980 et 1992.
Enfin, je suis passionné de train miniature depuis plus de 40 ans et j'ai même été Vice Champion de France de modélisme ferroviaire en 1996 et Champion de France en 1998.
Voilà, résumée en quelques lignes, 70 ans d'une vie mouvementée…..!
J. Mercier – 25 juillet 2016
Olivier BRUNEL élève de 1960 à 1967 de la Classe de 8ème à la Seconde
Né en 1952. Entré à la Fondation SUGER en 1960 en classe de huitième et sorti fin 1967 après la seconde.
Première et terminale au Lycée Colbert (Paris 10ème). Bac en 1969.
Étude de médecine à la Faculté Saint Antoine (thèse en 1977). Spécialité en dermato-vénéréologie à
la Faculté Saint-Louis Lariboisière. CES de dermato-vénéréologie en 1982.
Service militaire à Berlin (RFA) en 1979/80, médecin aspirant au 46ème Régiment d'Infanterie.
En parallèle de mes étude de médecine, j'ai fait des études de musique (piano et disciplines
fondamentales) au Conservatoire Municipal de Paris, assez rapidement abandonnées pour
incompatibilité horaire.
Installation libérale à Paris 16ème en 1983, puis à Paris 8ème en 2008. En parallèle, activités
hospitalières dans trois hôpitaux de Paris : Saint-Michel, Paul Brousse et Saint-Louis.
Depuis 1980, activités de journaliste musical au Quotidien du Médecin, ainsi que sporadiquement
dans des revues musicales (L'Avant Scène Opéra, Opéra International, Répertoire, Classica)
Depuis dix ans, collaborateur aux sites Internet altamusic.com, puis actuellement ConcertoNet.com ).


















































































































































































































































































